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26 décembre 2011

Tensions palpables au sein de la Police

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Written by: Madahoax
Emeute de policier à Tuléar

La tension monte au sein de la police nationale. Dans le cadre de « l’affaire de Toliara », 11 policiers ont été placés en garde à vue avant d’être déférés au parquet pour être entendus devant le juge. L’évolution de la situation avec l’application de la loi en vigueur, a convaincu les grands commis de l’Etat de ne pas faire grève et certains magistrats de se remettre au travail.

Coup de théâtre à Anosy, un groupe de policiers est intervenu pour empêcher le déferrement au parquet de leurs collègues. Ils les ont emmené à la caserne des FIP à Antanimora. Ces suspects sont les présumés meurtriers du magistrat Michel Rehavana. Pourtant des éléments de la police manifestent ouvertement leur désaccord : « Non à l’arrestation arbitraire. Qu’on ne touche plus aux policiers de Toliara, ils ne sortiront pas de la caserne des FIP tant que la situation n’est pas claire. Ils sont entre nos mains et nous assurons leur sécurité. »

Le désaccord entre les éléments de la Police nationale éclate au grand jour. Clamant l’innocence de leurs collègues, un groupe de policiers boycottent toute démarche judiciaire. Avant d’être déférés au Parquet, les onze suspects ont fourni d’autres éléments d’information sur les évènements de Tuléar et ont demandé un complément d’enquête. Ceci a motivé l’action de leurs collègues pour empêcher les suspects d’être présentés devant le juge.

Pour calmer ses troupes, le Directeur Général de la Police a dépêché des éléments de la police judiciaire à Tuléar pour compléter l’enquête afin de na pas incriminer des innocents si tel est le cas.

De son côté, le syndicat des magistrats reste intransigeant : le ministre de la sécurité intérieure Arsène Rakotondrazaka doit être limogé. Cette position est jugée comme une provocation aux yeux de la Police. Ces derniers estiment que des concessions et des prises de responsabilité ont été faites par la Police, donc les magistrats devraient en faire également de leur côté. Si le ministre de la sécurité publique est démis de ses fonctions, les policiers vont à leur tour exiger l’éviction du ministre de la justice. Andry Rajoelina a été clair là-dessus, il n’en est pas question.






 
 

 
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