Actualité

17 novembre 2011

Environnement : Protéger l’environnement

More articles by »
Written by: HR
Étiquettes :

15 millions de dollars par an

Madagascar possède un fort taux d’endémisme de sa faune et de sa flore. Ceci permet à l’île d’être considérée comme un sanctuaire naturel. Cependant la dégradation de l’environnement persiste depuis des décennies. Dernièrement, le dossier du trafic à grande échelle des bois de roses a fait prendre conscience la communauté internationale de l’urgence de l’aide à la protection de l’environnement à Madagascar. Cette protection a un coût. L’entretien du réseau des parcs nationaux est estimé à 15 millions de dollars par an.

Des aides financières incertaines

Madagascar doit trouver le plus rapidement possible des solutions pour gérer et protéger ses parcs naturels. Si la Banque Mondiale et d’autres bailleurs octroient des fonds, c’est une erreur pour le pays que de compter uniquement sur cette source de financement pour protéger sa faune et sa flore. Par exemple, suite à la crise politique survenue en 2009, certains financements ont été suspendus ou incertains car les bailleurs ne peuvent pas travailler avec un gouvernement de facto.

Le marché du carbone, une opportunité

Le marché du carbone avec le mécanisme REDD entrant dans le protocole de Kyoto (Reducing emissions from deforestation and forest degradation) est une alternative en tant que source de financement. Des compagnies étrangères en quête de crédit carbone pourraient financer la protection de l’environnement à Madagascar. Air France a d’ailleurs commencé à financer un programme privé de protection des forêts malgaches.

Le tourisme pourrait être une source de fonds importante en tant que pourvoyeur de devises du pays. D’ailleurs Madagascar s’est positionné sur le marché du tourisme écologique. Il est impératif de mettre en place des fonds pour préserver l’environnement, des fonds qui ne dépendraient pas uniquement de bailleurs de fonds.

Une volonté politique

Cependant, pour qu’il y ait un véritable impact sur l’environnement, une véritable volonté de mise en œuvre d’une telle politique doit venir du gouvernement en place et futur. Le cas du trafic de bois de rose, de tortues et autres reptiles avec l’inaction (ou complicité ?) de l’autorité en place, ne fait hélas que ternir l’image de Madagascar.








 
 

 

Les résultats des aides extérieures ne sont pas visibles au niveau de la population

Le coordonnateur national du PNUD à Madagascar à lancé l’atelier présentant le « rapport sur la coopération au développement 2010-2011 à Madagascar ». Sous l’égide du Vice Premier Ministre Botozaza Pierrot, les ...
by Madahoax
0

 



0 Comments


Be the first to comment!


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *