Actualité

17 janvier 2012

L'insécurité est généralisée sur l'ensemble du territoire

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Written by: Julia

L’insécurité est un phénomène de plus en plus alarmant à Madagascar. Les actes de banditisme sont devenus fréquents, de jour comme de nuit, aussi bien dans la capitale que dans ses périphéries.L’instabilité politique  qui persiste en est la cause majeure. Chacun se préoccupe de son propre sort, les dirigeants se démêlent pour garder leur « place », quant à la population, elle se débrouille pour survivre au quotidien. Certains démunis se laissent tenter par l’argent facile : « dépouiller par- ci, par- là ».

Ainsi, on peut citer les séries d’attaques à main armée perpétrées aux abords d’Ambohimangakely, Alasora, Ambohidrazaka, Tanjombato, Fenoarivo et Itaosy. La semaine dernière par exemple, une vague de terreur s’est abattue sur Soavina Atsimondrano et ses environs, localité située dans la banlieue sud de la capitale, qui  a causé deux morts parmi les membres du « fokonolona ». Mais  les actes de banditisme ne se limitent pas aux seules cités urbaines mais se retrouvent tout aussi bien dans le monde rural. Les actes de piraterie ont aussi apporté leur lot à la liste. Ainsi dans les eaux territoriales malgaches, un luxueux bateau de croisière « Spirit of Adventure » a été attaqué en haute mer par un hors-bord.

Pour faire face à cette situation, les forces de l’ordre ont pour principale mission de veiller à la sécurité sur l’ensemble du  territoire national et de coordonner les actions y afférentes. Pourtant, en beaucoup d’occasion, l’attitude et le comportement des forces de l’ordre aggravent la situation au lieu d’y remédier. La population n’a plus confiance en leurs actions, vu leur irresponsabilité face aux cambriolages. La presse locale se fait même l’écho de l’implication de certains membres des forces de l’ordre dans le grand banditisme.

Selon les statistiques de la Gendarmerie Nationale, on a constaté une diminution du nombre d’actes de banditisme. Ce qui n’est pas le cas pour le nombre d’armes découvertes, qui était de 40 en 2010 et 52 en 2011. Outre les munitions qui ont été trouvées, la plupart de ses armes sont des armes de guerre et des fusils de chasse. Les bandits attrapés en possession d’armes d’assaut avouent avoir loué ces armes aux forces de l’ordre. On peut en juger par là que le respect de l’éthique et de la déontologie des  Forces Armées Malgaches  est  en déperdition de la part de certains de ses éléments. Laissant ainsi à la population dans une insécurité certaine.






 
 

 
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