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18 janvier 2012

Environnement : Eau et assainissement, manque de traitement des eaux usées

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Written by: Julia
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Dans la grande île, les eaux usées sont directement évacuées par les systèmes de canalisations ou par épandage direct du sol sans traitement.

En effet en 2008, 8.5 millions des malgaches vivant en milieu rural et 3.2 millions en milieu urbain ne disposent pas d’infrastructures d’assainissement de base. D’après les informations fournies par l’INSTAT, le nombre de jours de travail perdus dû au mauvais assainissement représente 2.15% du PIB. La défécation à l’air libre, le non traitement des influents avant rejet dans le milieu naturel, sont autant de facteurs favorisant l’apparition des diverses maladies diarrhéiques et la prolifération des moustiques dans les eaux stagnantes.

Pour l’instant, vu la crise politique que traverse le pays, l’Etat n’a pas mis d’activité en place pour gérer les eaux usées. A noter que l’ancienne Politique et Stratégie Nationale de l’Assainissement (PSNA) réalisée en 2008 n’a pas été appliquée jusqu’à maintenant.

Cependant, par l’application du code de l’eau régissant dans le pays, quelques entreprises privées effectuent un traitement des eaux usées dans la capitale. Selon les informations, ils ne sont qu’au nombre de deux. Il existe par ailleurs deux types d’assainissement dans la capitale, à savoir le réseau de type unitaire et celui de type séparatif. Au niveau de la commune urbaine d’Antananarivo, 90% des réseaux sont de type unitaire.

Le  réseau Ran’Eau, un réseau d’appui aux acteurs du secteur eau et assainissement à Madagascar, vise à améliorer l’efficacité des projets d’accès à l’eau potable et à son assainissement. A Majunga, il s’est tenu une troisième rencontre technique du réseau, en partenariat avec le pS-Eau et le CITE, se portant particulièrement sur l’assainissement. Cette politique sectorielle vise à assurer la salubrité des zones habitées et à limiter l’impact de la pollution sur l’environnement afin de préserver la santé de la population. Elle inclut l’ensemble des techniques permettant la collecte, l’évacuation et le traitement des fluides pollués par les activités humaines, les déchets de types domestiques et les excréments.

Mais la réalisation de ses divers objectifs demande de moyens humains, matériels et financiers, de collaboration ainsi qu’une forte mobilisation de la population.En effet en 2008, 8.5 millions des malgaches vivant en milieu rural et 3.2 millions en milieu urbain ne disposent pas d’infrastructures d’assainissement de base. D’après les informations fournies par l’INSTAT, le nombre de jours de travail perdus dû au mauvais assainissement représente 2.15% du PIB. La défécation à l’air libre, le non traitement des influents avant rejet dans le milieu naturel, sont autant de facteurs favorisant l’apparition des diverses maladies diarrhéiques et la prolifération des moustiques dans les eaux stagnantes.

Pour l’instant, vu la crise politique que traverse le pays, l’Etat n’a pas mis d’activité en place pour gérer les eaux usées. A noter que l’ancienne Politique et Stratégie Nationale de l’Assainissement (PSNA) réalisée en 2008 n’a pas été appliquée jusqu’à maintenant.

Cependant, par l’application du code de l’eau régissant dans le pays, quelques entreprises privées effectuent un traitement des eaux usées dans la capitale. Selon les informations, ils ne sont qu’au nombre de deux. Il existe par ailleurs deux types d’assainissement dans la capitale, à savoir le réseau de type unitaire et celui de type séparatif. Au niveau de la commune urbaine d’Antananarivo, 90% des réseaux sont de type unitaire.

Le  réseau Ran’Eau, un réseau d’appui aux acteurs du secteur eau et assainissement à Madagascar, vise à améliorer l’efficacité des projets d’accès à l’eau potable et à son assainissement. A Majunga, il s’est tenu une troisième rencontre technique du réseau, en partenariat avec le pS-Eau et le CITE, se portant particulièrement sur l’assainissement. Cette politique sectorielle vise à assurer la salubrité des zones habitées et à limiter l’impact de la pollution sur l’environnement afin de préserver la santé de la population. Elle inclut l’ensemble des techniques permettant la collecte, l’évacuation et le traitement des fluides pollués par les activités humaines, les déchets de types domestiques et les excréments.

Mais la réalisation de ses divers objectifs demande de moyens humains, matériels et financiers, de collaboration ainsi qu’une forte mobilisation de la population.






 
 

 

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