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12 avril 2012

Des travailleurs malgaches fuient vers l’île Maurice

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Written by: Madahoax
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Après le Liban et les îles Seychelles, l’île Maurice est la destination d’une quarantaine de Malgaches dans l’espoir de trouver de quoi vivre. Comme dit l’expression « mila ravin’ahitra » qui désigne le fait de parcourir les terres en quête de “feuilles d’herbes” pouvant devenir des richesses. Le secteur textile est pour le moment la seule option mauricienne.

La grande île a connu depuis plusieurs années des crises économique, sociale et politique incessantes. Aujourd’hui encore, la population malgache en paye les frais. Dans cette optique, travailler à l’étranger est devenu  actuellement une option à ne pas rater. Grâce à l’étroite collaboration  de l’ambassade de Madagascar et de l’île Maurice,  une quarantaine de travailleurs malgaches ont pris l’avion en destination de l’île Maurice. L’aéroport d’Ivato était déjà envahi par des hommes et femmes émigrants de 21 à 40 ans de bon matin. Alors que l’embaquement du MK 286 d’Air Mauritus n’était prévu qu’en fin d’après- midi. Ces travailleurs dont la plupart sont des machinistes et des contrôleurs de qualité, ont signé un contrat de trois ans pour le compte de l’Esquel Mauritius LTD.

 Selon les dire de Rafenomalala, une des émigrées, elle et ses congénères étaient recrutés à l’issue d’un test effectué quelques mois auparavant. Arrivés à Beau bassin, à l’île Maurice, ces ouvriers malgaches travailleront pendant 45 heures par semaine, du lundi au samedi, avec un salaire d’environ 18 roupies par heure soit environ Ar 1500 par heure. Outre la nourriture et l’hébergement, ils bénéficieront d’un moyen de transport si leur dortoir se trouve à plus de 3 km de l’usine. Selon leur contrat de travail, si l’employé justifie d’un bon niveau et démontre un vrai professionnalisme, il sera promu en fonction  des exigences du service.

La directrice générale de l’emploi au sein du ministère de la fonction publique, Marguerite Razanajafy, a également affirmé qu’à part les machinistes et les contrôleurs, seize femmes avaient obtenues un contrat à l’île Maurice pour fabriquer des bijoux en perles.

 






 
 

 

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